Plus de 49 millions de Français votent, ce dimanche, pour choisir leurs conseillers municipaux au premier tour d’une élection municipale très attendue notamment dans les grandes villes.
Un total de 904.042 candidats répartis entre 50.478 listes sont en lice pour ce premier tour alors que le second est prévu le 22 mars, d’après le ministère français de l’Intérieur.
Ils sont cette année 7.321 candidats (234 listes) pour le renouvellement des conseils d’arrondissements de Paris, Lyon et Marseille, tandis que 891.845 candidats (50.105 listes) se présentent dans le reste de la France (hors Polynésie française).
La campagne pour ce scrutin municipal s’était achevée vendredi avec une participation attendue en hausse, selon les résultats des plus récents sondages d’opinion qui anticipent un taux de participation compris entre 65 et 71%.
Le suspense reste entier dans plusieurs grandes villes, comme Paris, Bordeaux, Lille ou Lyon où la question des fusions ou désistements pourrait impacter les résultats dès dimanche soir.
En revanche, dans 93% des communes, le maire sera connu dès le premier tour car il n’y a qu’une ou deux listes qui se présentent, indique-t-on auprès du département de l’Intérieur.
Plus de 49 millions de Français auront à élire leurs conseillers municipaux le 15 mars parmi 904.042 candidats, dans un scrutin aux enjeux multiples.
Au-delà de l’enjeu local, les élections municipales prévues en deux tours auront valeur de test grandeur nature pour mesurer les rapports de force politiques avant la présidentielle de 2027, estiment les observateurs.
Les impôts, la sécurité, l’accès aux services publics et la problématique environnementale se situent au premier rang des préoccupations aux yeux des électeurs, à en croire les conclusions d’une récente étude intitulée « Elections Municipales 2026 : les attentes des Français ».
« Dans ce scrutin de proximité, l’on attend des réponses concrètes à des préoccupations locales : cadre de vie sécurisé, services publics et logement », selon Laurence de Nervaux, directrice du think-tank « Destin Commun » qui a mené l’enquête.
