S’exprimant en marge de sa résidence littéraire au Musée du Prado, l’auteure a relevé les profondes proximités culturelles entre les deux pays, mettant en exergue la richesse des héritages partagés et des influences croisées.
Dans une déclaration à la presse, elle a insisté sur l’importance de renforcer les échanges humains et culturels, en particulier entre les jeunes générations, afin de consolider les passerelles entre les sociétés et de favoriser une meilleure connaissance mutuelle.
À cet égard, elle a cité la Coupe du monde de football 2030, organisée conjointement par le Maroc, l’Espagne et le Portugal, comme une opportunité de rapprochement entre les peuples et de valorisation d’un imaginaire commun.
Née au Maroc, Leïla Slimani consacre une part importante de son œuvre à l’exploration des transformations sociales et culturelles du Royaume, à travers des récits mettant en lumière les trajectoires familiales et les évolutions de la société marocaine contemporaine.
À travers sa trilogie composée de Le Pays des autres, Regardez-nous danser et J’emporterai le feu, elle propose une fresque littéraire retraçant des pans de l’histoire du Maroc, contribuant ainsi au rayonnement de la littérature marocaine sur la scène internationale.
Elle a, par ailleurs, souligné le rôle de la culture et de la création artistique dans le rapprochement des peuples, mettant en avant l’importance du dialogue interculturel dans un contexte marqué par des transformations globales.
Cette participation s’inscrit dans le cadre du programme Écrire le Prado, une initiative visant à favoriser les interactions entre création contemporaine et patrimoine artistique, tout en renforçant les dynamiques culturelles entre différentes aires géographiques.
