Trump promet de détruire un pont ou une centrale à chaque tir iranien dans le détroit d’Ormuz

Donald Trump annonce que chaque attaque iranienne contre un navire dans le détroit d’Ormuz entraînera la destruction, par les États-Unis, d’un pont ou d’une centrale électrique en Iran.

Une doctrine de représailles automatiques

Trump sur l’Iran : chaque fois que la République islamique d’Iran tire sur un navire dans le détroit d’Ormuz, que ce soit par missile, roquette, drone ou tout autre engin ou arme, les États-Unis bombarderont et détruiront un pont ou une centrale électrique.

Des menaces déjà formulées à plusieurs reprises

Cette annonce s’inscrit dans la continuité de menaces déjà formulées par le président américain ces derniers jours. Lors d’une interview accordée à Fox News, Donald Trump avait promis de s’en prendre aux centrales électriques et aux ponts iraniens si Téhéran refusait de reprendre les négociations. « La semaine prochaine, ça va vraiment mal tourner pour eux car la semaine prochaine ce sera le tour des centrales électriques. La semaine prochaine ce sera au tour des ponts », avait-il déclaré, à moins que les Iraniens ne « s’assoient à la table des négociations ».

Un blocus naval déjà rétabli

Ces menaces interviennent après le rétablissement, par Washington, du blocus naval des ports iraniens dans le détroit d’Ormuz, ainsi qu’une intensification des frappes américaines contre des cibles militaires iraniennes situées à proximité de cette voie maritime stratégique. Le commandement américain pour le Moyen-Orient a indiqué que ces opérations visaient à « dégrader davantage la capacité de l’Iran à menacer la navigation commerciale et les équipages civils ».

Des tirs de missiles et de drones en représailles

En réponse aux frappes américaines, l’Iran a multiplié les tirs de missiles et de drones contre des cibles américaines et leurs alliés dans la région, notamment en Jordanie, au Koweït et à Bahreïn. Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a de son côté dénoncé la réimposition du blocus naval américain, accusant Washington d’avoir « démantelé » le protocole d’accord signé le 17 juin entre les deux pays.

Un cinquième du commerce mondial de pétrole en jeu

Le détroit d’Ormuz, par lequel transite en temps normal près d’un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel, reste au cœur de l’escalade entre Washington et Téhéran. Toute perturbation prolongée de cette voie maritime pourrait provoquer une nouvelle flambée des prix de l’énergie et avoir des répercussions sur l’économie mondiale.

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