Trump annonce une allocution à la Nation jeudi, sur fond de tensions avec l’Iran
Donald Trump a annoncé lundi qu’il prononcerait un discours à la Nation jeudi soir à 21h00 (heure de la côte est), alors que les affrontements avec l’Iran ont repris avec une intensité inédite depuis des semaines. Le président américain n’a pas précisé les sujets qui seront abordés, mais cette allocution intervient au lendemain de plusieurs annonces sur le détroit d’Ormuz, dont le rétablissement d’un blocus naval et l’instauration d’une taxe de 20% sur le fret transitant par la voie maritime.
Une allocution annoncée sans précision sur son contenu
Donald Trump a annoncé lundi qu’il prononcerait une allocution jeudi soir, alors que les affrontements avec l’Iran ont repris avec une intensité inédite depuis des semaines. « Le président Trump prononcera un discours à la Nation jeudi soir à 21 heures (heure de la côte est, 01h00 GMT vendredi) », a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Donald Trump n’a pas révélé quels seraient les sujets abordés lors de sa prise de parole, et la Maison Blanche n’a pas répondu aux sollicitations de l’AFP dans l’immédiat.
Une intervention sur fond de flambée des tensions
Cette intervention survient au moment où les tensions flambent entre les États-Unis et l’Iran dans la guerre déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines et qui ébranle le Moyen-Orient et l’économie mondiale.
Le président américain a soutenu lundi, également sur Truth Social, que les États-Unis seraient désormais « les gardiens du détroit d’Ormuz », et qu’ils imposeraient aux navires « une rémunération correspondant à 20% de la valeur des cargaisons » transitant par cette voie maritime stratégique, pourtant soumise au droit international censé garantir la liberté de navigation. Il a également annoncé le rétablissement du blocus du détroit, l’armée américaine précisant qu’il entrerait en vigueur à 20h00 GMT mardi.
Un précédent en avril
La dernière allocution télévisée de Donald Trump a eu lieu le 1er avril, quand il avait pour la première fois justifié l’intervention américaine en Iran, plus d’un mois après le début des bombardements israélo-américains.
