Mondial 2026 : « On ne craint personne », assure Rabiot avant l’Espagne
Le milieu de terrain Adrien Rabiot a déclaré lundi que l’équipe de France « ne craint personne » avant d’affronter l’Espagne en demi-finale du Mondial 2026, mardi, répondant ainsi au prodige espagnol Lamine Yamal, qui avait affirmé ne pas avoir peur des Bleus. Le joueur de l’AC Milan a également évoqué la cohésion du groupe, marquée par les épreuves traversées par Didier Deschamps, qui dispute sa dernière compétition à la tête de l’équipe de France.
« On ne craint personne », assure Rabiot
Le milieu de terrain Adrien Rabiot a déclaré lundi que l’équipe de France « ne craint personne » avant d’affronter l’Espagne en demi-finale du Mondial 2026, mardi, répondant ainsi au prodige de la Roja Lamine Yamal, qui avait indiqué ne pas avoir peur des Bleus.
« On ne craint personne, évidemment. De par le parcours qu’on a, je pense qu’on arrive sur une demi-finale dans les meilleures conditions possibles, c’est-à-dire que tout est au vert. Je pense qu’on aurait difficilement pu arriver dans de meilleures conditions », a-t-il expliqué.
Une réplique aux propos de Lamine Yamal
Cette déclaration répond aux propos de Lamine Yamal, qui avait lancé dès vendredi les hostilités par médias interposés. « Si la France doit craindre quelqu’un, c’est nous », avait-il lâché au micro de la télévision espagnole TVE. « C’est nous qui les avons éliminés la dernière fois. On verra bien ce qui se passera, mais on n’a pas peur. »
Pas de « plan anti-Yamal »
Rabiot, pilier de l’entre-jeu français, a également affirmé qu’il n’y aura « pas de plan anti-Yamal » pour perturber le jeune ailier du FC Barcelone (19 ans), bourreau de l’équipe de France en demi-finales de l’Euro 2024 (2-1) et de la Ligue des nations en 2025 (5-4).
« On se concentre sur l’équipe espagnole. On ne se focalise pas sur un joueur. On sait qu’ils sont dangereux à tous niveaux, que ce soit lui, que ce soit devant, dans la possession de balle, les petits espaces proches de la surface, le jeu combiné. Donc, il faut se concentrer là-dessus et je ne pense pas forcément sur une individualité », a-t-il détaillé.
Une cohésion renforcée par les épreuves du sélectionneur
Le joueur de l’AC Milan a aussi insisté sur l' »osmose » et la « cohésion » qui règnent au sein des Bleus. « Il y a le fait de bien vivre ensemble. En dehors du terrain, ça fonctionne très bien et je pense que c’est une grande part de cette réussite. Il y a aussi des choses qui nous ont rapprochés, par exemple les difficultés qu’a connues le coach aussi », a-t-il dit, en référence au décès de la mère de Didier Deschamps en début de tournoi. « Sachant que c’est aussi la dernière compétition du coach à la tête de l’équipe de France. Il y a plein de choses qui font que ça semble être le bon moment », a-t-il ajouté.
