Baitas : le gouvernement, « le plus interactif » avec le contrôle parlementaire
Le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a affirmé lundi que le gouvernement actuel est plus interactif et réactif que les précédents exécutifs vis-à-vis des mécanismes de contrôle parlementaire et des initiatives législatives. Il s’exprimait en réponse à des questions orales à la Chambre des représentants sur le bilan de l’action gouvernementale.
Un gouvernement « plus interactif » que les précédents
Le gouvernement actuel est plus interactif et réactif que les précédents exécutifs vis-à-vis des différents mécanismes de contrôle parlementaire et des initiatives législatives, a affirmé lundi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.
En réponse à des questions orales à la Chambre des représentants sur le bilan de l’action gouvernementale en matière de législation et de contrôle parlementaire, M. Baitas a souligné que ce bilan est le fruit d’un travail conjoint entre les pouvoirs exécutif et législatif, présentant, chiffres à l’appui, l’évolution des interactions du gouvernement avec les questions des représentants de la Nation.
Près de 71.000 questions parlementaires reçues
Durant la onzième législature, le gouvernement a reçu 29.396 questions orales, dont 6.881 ont fait l’objet de réponses, a fait savoir le ministre, ajoutant que l’Exécutif a également été saisi de 41.375 questions écrites, dont 26.391 ont donné lieu à des réponses.
Les fondements de l’État social, priorité législative
Sur le plan législatif, M. Baitas a expliqué que le gouvernement a pris des initiatives de légifération sur des dossiers majeurs et inédits, portant principalement sur la mise en place des fondements de l’État social à travers les lois relatives au soutien social, tout en accélérant l’adoption de la nouvelle Charte de l’investissement.
Un bilan qui se reflète sur les performances économiques
Le ministre a estimé que ce bilan en matière de contrôle parlementaire et de législation se reflète positivement sur les performances économiques globales, notamment le niveau de croissance soutenu, la maîtrise de l’inflation, ainsi que la hausse des recettes fiscales qui contribuent au financement de l’économie nationale et au renforcement de l’investissement public.
