Mondial 2026: L’Espagne, championne du monde et une 2è étoile !

L’Espagne a remporté la Coupe du monde en s’imposant face à l’Argentine (1-0, a.p.), dimanche au Stade de New York New Jersey, au terme d’une finale peu spectaculaire mais largement maîtrisée par la Roja, dont le récital a été récompensé par un but de Ferran Torres à la 106e minute.

Première mi-temps: L’Argentine a refusé le jeu…

L’Espagne a démarré cette rencontre tambour battant. Dès la 5e minute, un superbe une-deux entre Lamine Yamal et Dani Olmo a déchiré le bloc argentin. Lancé face à Emiliano Martínez, le jeune ailier espagnol semblait filer vers l’ouverture du score, mais l’intervention décisive de Lisandro Martínez a détourné le ballon au dernier moment.

Quelques instants plus tard, Lamine Yamal a, de nouveau, semé le danger sur son côté droit. Son centre, tendu vers la surface, a finalement été repoussé par la défense albiceleste.

L’Argentine a aussitôt répondu. Sur une transition rapide, Lionel Messi a été lancé en profondeur, mais Unai Simón a parfaitement anticipé en quittant sa surface pour éloigner le danger.

Après ce début de match très rythmé, l’Espagne a progressivement pris le contrôle des opérations. Plus sereins dans la circulation du ballon, les hommes de Luis de la Fuente ont installé un pressing haut qui a étouffé les premières relances argentines.

Leur domination territoriale s’est traduite par une possession de balle de 62 % après le premier quart d’heure, la rencontre se disputant presque exclusivement dans la moitié de terrain des joueurs de Lionel Scaloni.

Acculée, l’Argentine a choisi de ne pas se découvrir. Les champions du monde ont volontairement laissé le ballon à leurs adversaires, misant sur leur discipline défensive et sur d’éventuels espaces à exploiter en contre-attaque.

Dans les cinq dernières minutes de la première période, la Roja a encore accéléré. Les occasions se sont multipliées, sans toutefois trouver la faille. Mikel Oyarzabal s’est heurté à un Emiliano Martínez vigilant, tandis que Marc Cucurella a vu sa tentative frôler le cadre. Malgré une nette domination espagnole, les deux équipes sont rentrées aux vestiaires sur un score vierge.

2è mi-temps… L’Argentine toujours attentiste, l’Espagne domine « tous » les débats

La seconde période a confirmé la nette emprise espagnole. Dès le retour des vestiaires, Álex Baena a donné le ton avec une première tentative, certes peu puissante, mais révélatrice des intentions de la Roja.

À la 55e minute, Mikel Oyarzabal et Fabián Ruiz ont parfaitement combiné pour s’infiltrer dans la défense argentine. Leur une-deux, prometteur, a toutefois manqué de précision dans les derniers mètres.

Luis de la Fuente a injecté du sang neuf à l’heure de jeu. À la 62e minute, Pedri et Ferran Torres ont remplacé Fabián Ruiz et Mikel Oyarzabal, apportant davantage de mobilité et de créativité.

Les chiffres traduisaient alors parfaitement la physionomie de la rencontre. Après 65 minutes, l’Espagne affichait sept tirs, dont cinq cadrés, contre… aucune tentative argentine.

La Roja dominait également au nombre de corners (6 à 1) et monopolisait le ballon avec 63 % de possession.

A la 67e minute. Après un slalom sur le côté droit, Lamine Yamal a délivré un centre précis repris de la tête par Ferran Torres. Mais Emiliano Martínez, impérial, s’est encore interposé.

Le gardien argentin a poursuivi son récital en repoussant successivement une frappe de Pedri à la 76e minute, puis une lourde tentative de Pau Cubarsí quelques instants plus tard.

Entre les lignes, Pedri a constamment apporté sa justesse technique et son intelligence de déplacement. L’entrée de Nico Williams a également changé le visage de l’attaque espagnole.

Les dernières minutes ont été particulièrement électriques. Lionel Messi a bien tenté de sonner la révolte, mais son offensive a été parfaitement contenue par la défense espagnole.

Dans la foulée, Nico Williams a mené un contre éclair conclu par une frappe puissante qu’Emiliano Martínez a détournée avec autorité. Sur l’action suivante, Enzo Fernández a compromis les chances de l’Argentine en écopant d’un deuxième carton jaune après une intervention beaucoup trop agressive sur Pau Cubarsí.

Prolongations… Ferran Torres délivre l’Espagne !

Après avoir contrôlé les débats de bout en bout, l’Espagne a fini par être récompensée de sa domination en inscrivant enfin le but tant attendu. Ferran Torres a inscrit le but libérateur à la 106è minute. Une réalisation méritée au regard de la physionomie de la rencontre.

Ce but est venu concrétiser la supériorité collective des hommes de Luis de la Fuente. Plus justes techniquement, plus inspirés dans les trente derniers mètres, les Espagnols ont fini par faire sauter le verrou argentin.

L’Argentine a tenté de réagir en toute fin de rencontre, mais en vain !

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