Le président Tebboune reçoit le conseiller américain Massad Boulos
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a reçu, dimanche à Alger, Massad Boulos, conseiller principal du président américain Donald Trump pour l’Afrique, les affaires arabes et le Moyen-Orient.
Une rencontre au siège de la Présidence
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, ce dimanche 13 septembre 2026, au siège de la Présidence à Alger, Massad Boulos, conseiller principal du président américain Donald Trump pour l’Afrique, les affaires arabes et le Moyen-Orient. Il s’agit de la deuxième visite de Massad Boulos en Algérie, après celle du 27 janvier 2026, où il avait déjà été reçu par le président Tebboune.
Un entretien téléphonique quelques jours plus tôt
Cette visite intervient quelques jours après un entretien téléphonique entre les deux hommes, le mercredi 9 septembre, consacré au partenariat américano-algérien et au renforcement de la coopération en matière de sécurité.
Les participants à la rencontre
Du côté algérien, la rencontre s’est déroulée en présence d’Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, d’Ibrahim Merad, ministre d’État chargé de l’Inspection générale des services de l’État et des Collectivités locales, ainsi que d’Ammar Abba, conseiller auprès du président de la République chargé des Affaires diplomatiques. Selon la présidence algérienne, les échanges ont porté sur les dossiers africains, les évolutions au Moyen-Orient et les enjeux liés à la stabilité régionale.
Contexte
Cette rencontre intervient avant l’échéance du 31 octobre 2026, date à laquelle expire le mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO), reconduit par la résolution 2797 adoptée en octobre 2025 par le Conseil de sécurité de l’ONU. Le 2 mai 2026, lors d’une intervention diffusée par la télévision publique algérienne, le président Tebboune avait déclaré que cette résolution, qui s’appuie sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, « est en train de faire son chemin ».
