Dopage: le marathonien marocain El Mahjoub Dazza suspendu quatre ans

Le Marocain El Mahjoub Dazza, vainqueur des marathons de Prague et Fukuoka en 2019, a été suspendu quatre ans par l’Unité d’intégrité de l’athlétisme (AIU), en raison d’anomalies sur son passeport biologique, a annoncé l’instance en charge de la lutte antidopage vendredi.

Le Marocain de 29 ans avait été contrôlé à la veille de sa victoire à Prague le 9 mai 2019 (2h 5 min 58 sec). Sept autres contrôles ont été réalisés jusqu’au 4 novembre, un mois avant sa nouvelle victoire au Japon à Fukuoka le 1er décembre (2h 7 min 10 sec).

“Il ressort de la chronologie des événements que les variations des valeurs du PBA (passeport biologique, NDLR) de l’athlète s’inscrivent dans un scenario de dopage”, a conclu le tribunal disciplinaire de la Fédération internationale (World Athletics), dans son verdict publié vendredi.

Le collège d’experts qui a étudié le passeport biologique a conclu que “la probabilité que les anomalies décrites (…) soient dues à une manipulation sanguine, plus précisément l’augmentation artificielle de la masse des globules rouges au printemps 2019, est très élevée”.

La suspension de quatre ans prononcée à l’encontre de Dazza prend effet au 10 janvier 2020, début de sa suspension provisoire annoncée par l’AIU.

Il dispose de 30 jours pour faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).

athlétisme | dopage | MAR
Paris, France | AFP | vendredi 31/07/2020 – 15:22 UTC+2 | 215 mots

Le Marocain El Mahjoub Dazza, vainqueur des marathons de Prague et Fukuoka en 2019, a été suspendu quatre ans par l’Unité d’intégrité de l’athlétisme (AIU), en raison d’anomalies sur son passeport biologique, a annoncé l’instance en charge de la lutte antidopage vendredi.

Le Marocain de 29 ans avait été contrôlé à la veille de sa victoire à Prague le 9 mai 2019 (2h 5 min 58 sec). Sept autres contrôles ont été réalisés jusqu’au 4 novembre, un mois avant sa nouvelle victoire au Japon à Fukuoka le 1er décembre (2h 7 min 10 sec).

“Il ressort de la chronologie des événements que les variations des valeurs du PBA (passeport biologique, NDLR) de l’athlète s’inscrivent dans un scenario de dopage”, a conclu le tribunal disciplinaire de la Fédération internationale (World Athletics), dans son verdict publié vendredi.

Le collège d’experts qui a étudié le passeport biologique a conclu que “la probabilité que les anomalies décrites (…) soient dues à une manipulation sanguine, plus précisément l’augmentation artificielle de la masse des globules rouges au printemps 2019, est très élevée”.

La suspension de quatre ans prononcée à l’encontre de Dazza prend effet au 10 janvier 2020, début de sa suspension provisoire annoncée par l’AIU.

Il dispose de 30 jours pour faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).

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