Donald Trump affirme que l’Iran « tout entier » pourrait être « détruit en une seule nuit »

Le président américain, Donald Trump, a affirmé, lundi à Washington, que l’Iran pourrait être « anéanti » en une seule nuit, ajoutant que cette nuit pourrait être celle de mardi à mercredi.

« Le pays entier pourrait être anéanti en une seule nuit, et cette nuit pourrait bien être celle de demain », a déclaré le président américain lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche.

M. Trump, qui a fixé à mardi soir un ultimatum avant de bombarder des infrastructures énergétiques en Iran, a fait savoir qu’au cours des 37 derniers jours, les forces armées américaines ont effectué plus de 10.000 vols de combat au-dessus du territoire iranien, visant plus de 13.000 cibles.

Pour le chef de l’exécutif américain, ces actions, menées dans le cadre de l’opération « Epic Fury », constituent un « record sans précédent dans l’histoire des opérations aériennes militaires ».

Abordant les opérations de sauvetage de deux aviateurs américains en Iran ce week-end, le locataire de la Maison Blanche a indiqué que plus de 170 avions militaires ont été mobilisés dans le cadre de ces opérations. La première mission de sauvetage a mobilisé « 21 » avions, tandis que la deuxième a « mobilisé 155 appareils”, a précisé le chef d’Etat, qualifiant la deuxième opération de sauvetage de « la mission de recherche la plus complexe jamais entreprise ».

L’Agence américaine du renseignement (CIA) a mené une « opération de diversion » pour « semer le trouble » chez les Iraniens, alors que les recherches se poursuivaient pour retrouver les deux aviateurs dont l’avion avait été abattu, a révélé le directeur de la CIA, John Ratcliffe, présent aux côtés de Donald Trump lors de la conférence de presse.

« Outre les moyens humains et techniques mobilisés par le président pour retrouver nos aviateurs, la CIA a mené une opération de diversion visant à semer le trouble chez les Iraniens qui les traquaient sans relâche », a-t-il dit.

Plutôt dans la journée, le président américain avait qualifié une proposition de cessez-le-feu avec l’Iran avancée par des pays médiateurs d' »étape très importante ».

Dimanche, il a menacé de frapper les centrales énergétiques et les ponts en Iran mardi si Téhéran ne rouvre pas le détroit d’Ormuz, par lequel transitent habituellement un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

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