Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé lundi sur X que son pays faisait face à « une agression féroce et condamnable d’Israël » qui intensifie son offensive contre le Hezbollah pro-iranien.
Il a également promis d‘ »œuvrer pour mettre fin aux souffrances des Libanais en général, et de la population du Sud en particulier ».
L’armée israélienne a reçu l’ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah.
L’extension des opérations israéliennes au Liban « est contraire aux intérêts et à la sécurité d’Israël », a affirmé Jean-Noël Barrot, ministre français des Affaires étrangères, qui estime que « rien » ne peut « justifier la prolongation » des offensives l’armée israélienne et « l’occupation » du Liban.
La France a demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité, dont elle est un des cinq membres permanents, par la voix du chef de la diplomatie, Jean-Noël Barrot.
