La justice espagnole classe une plainte visant le chef des séparatistes du Polisario

La plainte pour “génocide” visant en Espagne le chef des séparatistes du Polisario Brahim Ghali, convoqué par un juge début juin alors qu’il était hospitalisé , a été classée, a annoncé jeudi la justice espagnole.

Le juge en charge du dossier “a décidé de classer la plainte déposée par l’Association sahraouie pour la défense des droits de l’homme (ASADEDH)” contre Brahim Ghali “pour des délits de génocide en relation avec des faits  commis contre des citoyens marocains entre 1975 et 1990”, a annoncé le haut tribunal de l’Audience nationale dans un communiqué.

Pour le magistrat, “les faits sont prescrits”.

Brahim Ghali, accueilli en catimini en Espagne, faisait l’objet de deux plaintes en Espagne: celle déposée par l’ASADEDH basée en Espagne, et une autre, toujours en cours, de Fadel Breika, un dissident du Front Polisario naturalisé espagnol.

Entendu le 1er juin par la justice en visioconférence depuis l’hôpital espagnol où il se trouvait, il avait pu rentrer en Algérie, principal soutien du Polisario, dès le lendemain, le juge n’ayant adopté aucune mesure coercitive à son encontre.

L’accueil du chef des mercenaires du Polisario Brahim Ghali en Espagne avait déclenché une crise diplomatique majeure entre Madrid et le Rabat. Les relations entre les deux pays sont toujours tendues à ce jour.

 

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