Inhumation, en présence du prince Moulay Rachid, de Aïcha El Khattabi, fille de feu Abdelkrim El Khattabi

Les funérailles de feue Aïcha El Khattabi, fille de Mohamed Ben Abdelkrim El Khattabi, ont eu lieu jeudi en présence du prince Moulay Rachid. Tout un symbole qui illustre la haute sollicitude dont le Roi Mohammed VI entourait la défunte et la région du Rif, une priorité pour le souverain.

C’est cet après après les prières d’Addohr et du mort que la dépouille de la défunte a été inhumée au cimetière Errahma, en présence des membres de sa famille et de ses proches, ainsi que de plusieurs personnalités.

Feue Aïcha El Khattabi est décédée, mercredi à Casablanca, à l’âge de 81 ans des suites d’une longue maladie. Née en 1942 à la Réunion, elle a vécu et étudié en Egypte, avant de regagner le Royaume après le décès de son père, résistant et héros de la guerre du Rif

Titulaire d’un baccalauréat de l’American College for girls du Caire, la défunte avait occupé, de son vivant, le poste de conseillère à la Fondation Mohamed Abdelkrim El Khattabi.

Depuis son retour au Maroc, elle avait confié que le souverain, après son accession au Trône, avait contacté sa famille pour l’informer de sa « première visite à Al Hoceima et dans la région du Rif ».

Feue Aïcha El Khattabi avait rencontré le Roi Mohammed VI à  l’occasion de la célébration de la Fête du Trône,  le 30 juillet 2018.

« Le Roi Mohammed VI ne cesse d’accorder un intérêt tout particulier à la région du Rif » pour répondre aux attentes socio-économiques des habitants de cette région, avait-elle déclaré lors des  évènements d’Al Hoceima en 2017.

Feue Aïcha El Khattabi s’est dressée contre les semeurs de la discorde parmi la population et a condamné l’exploitation du nom de son père à des fin de déstabilisation de la région.

Affirmant être « convaincue que la population de la région est consciente des efforts déployés par le souverain pour promouvoir les conditions de vie des habitants », la défunte avait prévenu des activistes aux desseins obscurs de cesser immédiatement d’instrumentaliser et de salir la mémoire de son père.

Condamnant cette exploitation, elle avait toutefois émis l’espoir « d’un règlement de la situation des personnes détenues ».

 

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