Tribune – IILS ET ELLES S’APPELLENT ILAN BENHAIM, YOUNES BOUMEHDI, MAJID EDDAIKHANE, AALYA GHOULI, MEHDI GRINI, DRISS JAYDANE, NORDINE LAKHMARI, NARJIS RERHAYE, RIME, RITA ZNIBER. Toutes ces personnalités (citées ici par ordre alphabétique) ont répondu instantanément à ma proposition d’envoyer un message à notre jeunesse ou d’émettre une proposition en sa direction.
Croyez-moi au moment où beaucoup sont muets, ce n’est pas rien.
Outre le fait de s’exprimer ils agissent !Elles et ils constituent UNE TEAM sur laquelle nos jeunes peuvent compter. Sur laquelle notre Pays peut compter…Doués, compétents, patriotes, humbles, disponibles…ils sont un vivier de talent et et de savoir-faire, hors-pair.
Ilan BENHAIM:
« Ils l’ont fait parce qu’ils ne savaient pas que c’était impossible. » C’est toute la force de la jeunesse : là où l’expérience nous donne parfois mille raisons de ne pas essayer, elle ose encore. À nous de l’accompagner, de lui faire confiance et surtout de ne jamais lui apprendre à renoncer.
YOUNES BOUMEHDI :
« Faisons du Pass Jeunes un véritable passeport vers l’emploi, en accordant à chaque jeune un crédit annuel lui permettant de suivre gratuitement des formations certifiantes en langues, intelligence artificielle, compétences relationnelles ou entrepreneuriat. Soutenons et changeons d’échelle les initiatives de la société civile qui ont fait leurs preuves, à l’image du formidable travail d’Education For Employment et de Réseau Entreprendre. »
MAJID EDDAIKHANE :
« À mes petits frères et petites sœurs du Maroc, nous, vos frères et sœurs de l’autre rive, devons aussi vous dire une vérité : ici aussi, beaucoup de jeunes regardent ailleurs en pensant que la vie y serait meilleure. On peut passer sa vie à faire le tour du monde à la recherche d’un trésor avant de comprendre qu’il était là depuis le début. L’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs, elle est parfois simplement mieux arrosée. Alors voyagez, étudiez, découvrez le monde, rêvez grand, mais ne risquez jamais votre vie pour un Eldorado qui n’existe peut-être que dans notre imaginaire. Partout, il y a des avantages et des difficultés. À nous de rendre meilleur l’endroit où nous vivons et celui que nous laisserons aux générations suivantes. Construisons des ponts entre les jeunesses du Maroc, de l’Afrique et de l’Europe plutôt que de rêver chacun de la rive de l’autre. Nous avons tellement à apprendre les uns des autres. Et surtout, n’attendons pas demain en regrettant hier : le passé ne nous appartient plus et le futur n’existe pas encore. Notre seul pouvoir est sur le présent. Le véritable trésor n’est donc ni ici ni là-bas, ni hier ni demain. Le vrai trésor, c’est nous. Et le bon moment, c’est maintenant. »
AALYA GHOULI :
« Investir dans la jeunesse marocaine, c’est semer aujourd’hui les graines de la réussite, de l’innovation et du rayonnement du Maroc de demain. Notre jeunesse Marocaine est notre plus grande fierté ! »
MEHDI GRINI :
« Former, Accompagner sincèrement un jeune Marocain, sans attendre rien en retour c’est bien plus que développer un talent : c’est investir dans deux avenirs le sien et celui de notre Maroc. »
DRISS JAYDANE :
« Donnons à nos jeunes leur place aujourd’hui, pour construire demain. »
NORDINE LAKHMARI :
Les jeunes ont un besoin vital de culture. Ils le savent et ils l’expriment…Parce que la culture dépasse le simple cadre du divertissement et qu’elle constitue un outil fondamental de survie sociale, d’émancipation et de reconstruction personnelle.
Elle est un vecteur de dignité et d’identité. Je suis persuadé que la culture aide les jeunes à se définir par ce qu’ils aiment et ce qu’ils créent plutôt que par leurs manques sociaux ou financiers,
Elle leur offre un espace de liberté pour imaginer un avenir meilleur au-delà des urgences du quotidien.
NARJIS RERHAYE :
« Ne demandons pas à notre jeunesse de croire inconditionnellement en son pays. Donnons-lui plutôt des raisons fortes d’y croire ! »
Reconstruire le pacte d’appartenance qui permettra à un (e) jeune de dire qu’il/elle peut réussir au Maroc sans partir ailleurs en quête d’un meilleur avenir et une vie digne. »
RIME :
Je souhaite une jeunesse qui n’ait pas besoin de choisir entre rêver et réussir au Maroc. Donnons-lui les outils, la confiance et les opportunités pour faire de sa créativité une véritable force pour notre pays.
RITA ZNIBER :
« À vous, jeunes Marocaines et jeunes Marocains : ne vous laissez pas convaincre que votre Avenir se trouve ailleurs que chez vous.
Le Maroc a besoin de vous, de votre travail, de vos talents, de votre audace.
Dans l’agriculture, l’industrie, le bâtiment, l’agroalimentaire, le tourisme et tant d’autres secteurs, des emplois existent et des entreprises cherchent des femmes et des hommes pour les faire vivre et grandir.
Ayons ensemble le courage de regarder une réalité en face : une aide sociale ne doit jamais devenir plus attractive que le travail, ni conduire certains d’entre vous à refuser un emploi déclaré pour préserver une allocation.
Car décourager le travail légal, c’est fragiliser celui qui travaille, l’entreprise qui produit, et au bout de la chaîne, le pays qui avance.
Votre dignité est dans votre capacité à construire, à créer, à produire, à entreprendre.
Le Maroc ne vous demande pas seulement d’être son Avenir : il vous appelle à en devenir, dès aujourd’hui, les bâtisseuses et les bâtisseurs.
Formez-vous. Travaillez. Entreprenez. Créez de la valeur.
Votre avenir peut se construire ici. Il doit pouvoir se construire au Maroc, parce que votre travail est indispensable à sa croissance, à sa souveraineté économique et à son développement.
Allons ensemble, main dans la main, unis dans la confiance et déterminés à transformer les obstacles en opportunités, pour construire le Maroc auquel nous croyons.
*Ahmed GHAYET
Auteur; Acteur associatif et culturel
