Arrestation aux Etats-Unis de proches de l’ex-général iranien Qassem Soleimani
« La nuit dernière, la nièce et la petite-nièce du général Qassem Soleimani, commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique, ont été arrêtées par des agents fédéraux suite à la révocation de leur statut de résident permanent légal par le secrétaire d’État Marco Rubio », a indiqué le département américain dans un communiqué.
« Hamideh Soleimani Afshar et sa fille sont désormais détenues par les services de l’immigration et des douanes des États-Unis (ICE) », a précisé le communiqué, ajoutant que Hamideh Soleimani Afshar soutient le régime « totalitaire et terroriste » iranien.
Le mari d’Afshar s’est également vu interdire l’entrée aux États-Unis, a souligné le département d’Etat.
Rubio a aussi révoqué, début avril, « le statut légal » de Fatemeh Ardeshir-Larijani, fille du chef du Conseil suprême iranien de sécurité nationale, Ali Larijani, qui a été tué mi-mars dans une frappe israélienne, et de son mari, Seyed Kalantar Motamedi, selon la même source.
« Ardeshir-Larijani et Motamedi ne résident plus aux États-Unis et sont interdits d’entrée sur le territoire américain », a affirmé le département d’Etat, ajoutant que l’administration Trump « ne permettra pas que notre pays devienne une terre d’accueil pour les ressortissants étrangers qui soutiennent des régimes terroristes anti-américains ».
Le président américain, Donald Trump, a donné, samedi, 48 heures à Téhéran pour « conclure un accord ou rouvrir le détroit d’Ormuz » avant de « déchaîner les enfers sur eux ».
Trump a rappelé, dans une publication sur sa plateforme Truth Social, sa menace, déjà reportée à deux reprises, de bombarder les installations énergétiques iraniennes si le pays ne rouvre pas le détroit d’Ormuz.
« Vous vous souvenez quand j’ai donné dix jours à l’Iran pour conclure un accord ou rouvrir le détroit d’Ormuz. Le temps presse – 48 heures avant de déchaîner les enfers sur eux », a écrit Trump.
