Ce Sommet qui devra se tenir alternativement, tous les deux ans, entre le Golfe et l’Afrique, se propose de renforcer les relations diplomatiques et économiques entre ces deux régions du globe, expliquent les organisateurs dans un communiqué.
Cette édition vise à « renforcer durablement la relation entre les deux régions et à contribuer à l’émergence d’un corridor stratégique Afrique-Golfe » dans un « contexte de recomposition des équilibres stratégiques et économiques mondiaux », ajoute la même source.
Le Sommet devrait rassembler des chefs d’État et de gouvernement, issus d’une trentaine de pays africains et du Golfe, des représentants d’institutions financières internationales et du secteur privé. L’objectif est de « redynamiser les partenariats économiques et accélérer les investissements du Golfe dans les secteurs clés du Continent africain », notamment l’énergie, les transports et la logistique, l’agriculture et l’agro-industrie, les mines ou les télécommunications.
A rappeler que les échanges commerciaux entre l’Afrique et les pays du Golfe ont plus que doublé entre 2016 et 2023, passant de 57,7 milliards de dollars à 121 milliards de dollars, selon un rapport de la Banque Africaine d’Import-Export.
Les investissements directs des six monarchies pétrolières sur le Continent ont dépassé 100 milliards de dollars sur la dernière décennie et les Émirats arabes unis sont aujourd’hui le quatrième partenaire économique de l’Afrique, derrière la Chine, l’Union européenne et les Etats-Unis, précise-t-on.
