L’OCI réitère son rejet de la loi raciale israélienne “Loi Israël, État-nation du peuple juif”

L’Organisation de la coopération islamique (OCI) a réitéré, mercredi, son rejet et sa condamnation de la loi raciale israélienne, connue sous le nom “Loi Israël, État-nation du peuple juif”.

La commission des délégués permanents des pays membres de l’organisation a affirmé, dans un communiqué à l’issue d’une réunion à Djaddah, que "la loi raciale israélienne a pour but de violer les droits historiques, politiques, juridiques, religieux et culturels du peuple palestinien, y compris le droit de retour des réfugiés palestiniens et leur indemnisation et le droit du peuple palestinien à l’autodétermination".

Le communiqué a également relevé le danger de cette loi qui tente de légaliser la discrimination raciale sur la base de la religion juive et de consolider l’esprit colonialiste israélien illégitime qualifiant celui-ci de "haute valeur communautaire", qui vise à porter atteinte à l’identité des Palestiniens.

Par ailleurs, la commission a rappelé les décisions prises à l’issue des sommets islamiques et des conseils des ministres des affaires étrangères concernant la question palestinienne et Al Qods Al-Charif, ainsi que le conflit arabo-israélien, réitérant son refus de reconnaître Israël comme État juif.

Elle a souligné que la loi raciale israélienne est nulle et non avenue conformément aux dispositions du droit international et représente une violation flagrante des résolutions de l’Organisation des Nations unies (ONU) relatives à la question, ainsi qu’aux conventions et accords internationaux, notamment la charte des Nations unies et la Convention internationale sur l’élimination de toutes formes de discrimination raciale.

Le communiqué appelle les institutions de la communauté internationale y compris les Nations unies, les tribunaux, les parlements internationaux, les organismes juridiques et les organisations de la société civile à rejeter et à dénoncer cette loi, demandant aux forces de l’occupation de l’annuler en respect du droit international et de la convention de l’ONU sur la question.

D’autre part, il a exhorté les pays membres de l’OCI à redoubler d’efforts en vue de l’éradication et la lutte contre les politiques discriminatoires israéliennes, notamment le refus de conclure des contrats avec les multinationales actives, au sein ou pour le compte de l’occupation israélienne, particulièrement celles qui exercent leurs activités à Al Qods Al-Charif.

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