« Au quatrième trimestre 2025, l’évolution du produit intérieur brut en volume est confirmée à +0,2 % » après +0,5 % au troisième trimestre, relève l’Insee dans un communiqué.
L’estimation fait état d’une accélération de la consommation des ménages au quatrième trimestre (+0,4% après +0,1%), y compris pour les biens (+0,5% après +0,1%), portée par les achats de biens fabriqués et de produits pétroliers, et les services (+0,2% après +0,1%), soutenue par les services de transport, notamment les transports ferroviaires.
La formation brute de capital fixe (FBCF) a, toutefois, nettement ralenti au quatrième trimestre 2025 (+0,3% après +0,8%), « essentiellement sous l’effet du repli de la FBCF en produits manufacturés (‑1,0% après +0,5%) et du léger ralentissement de la FBCF en construction (+0,4% après +0,6%) ».
Au total, la demande intérieure finale hors stocks contribue « positivement » à l’évolution du PIB ce trimestre (+0,3 point contre +0,4 point), estime l’Insee.
S’agissant de la contribution du commerce extérieur à l’évolution du PIB, elle est « de nouveau très positive » (+0,7 point après +0,5 point), selon la même source qui constate un ralentissement des exportations (+1,0% après +3,1%), sous l’effet de la décélération des exportations en matériels de transport aéronautiques, associé à un fort repli des importations (‑1,1% après +1,4%), avec notamment la chute des importations en produits manufacturiers.
En revanche, la contribution des variations de stocks à l’évolution du PIB est restée négative ce trimestre (‑0,8 point après ‑0,4 point au troisième trimestre 2025), en particulier concernant les autres matériels de transport (suite à la livraison d’un paquebot en octobre).
L’estimation fait état, par ailleurs, d’un nouveau recul du taux d’épargne des ménages, s’établissant à 17,9% de leur revenu disponible brut (RDB), contre 18,3% au troisième trimestre 2025 et 18,7% au deuxième trimestre 2025.
