Kim Jong-un dirige la Corée du Nord depuis la mort de son père, Kim Jong-il, en 2011.
La constitution nord-coréenne le définit comme le « dirigeant suprême » du pays, à la tête de la Commission des Affaires d’État, organe décisionnel suprême du régime.
Les 687 députés de la nouvelle assemblée avaient été approuvés le 15 mars à 99,93% des voix, avec un taux de participation de 99,99%, sur la base d’un candidat unique par siège.
L’assemblée devrait également examiner le plan quinquennal économique annoncé en février et pourrait réviser la constitution pour officialiser la politique des « deux États hostiles » envers la Corée du Sud, après que Kim a abandonné l’objectif de réunification pacifique.
