Aïcha Ayach a-t-elle livré ses secrets pour percer les zones d’ombre de l’affaire “Hamza mon BB” ?

L’une des principales protagonistes de l’affaire “Hamza mon BB”, Aïcha Ayach, extradée des Emirats au Maroc, va-t-elle se mettre à table et livrer tous les secrets sur cette scabreuse et scandaleuse affaire qui a ruiné des vies et des carrières de certaines célébrités marocaines.

Agée de 31 ans, cette Marocaine, installée à Dubaï comme styliste, serait l’une des pièces maîtresses de ce puzzle qui sévissait sur les réseaux sociaux pour publier des photos intimes et privées de célébrités essentiellement marocaines.

Hier mercredi au siège de la Brigade nationale de la police judiciaire à Casablanca, Aïcha Ayach a été confrontée à la chanteuse Dounia Batma, également poursuivie avec sa soeur, et soupçonnée d’avoir alimenté le compte “Hamza mon BB” en ragots et autres rumeurs malveillantes sur des artistes qu’elle détestait.

A l’issue de cette confrontation, Dounia Batma, généralement très loquace, a refusé de donner une déclaration à la presse. “Wallah, personne n’obtiendra un seul mot de moi. Je ne vous dirai rien“, a-t-elle lancé furieuse aux journalistes qui lui demandaient: “on veut juste savoir ce qui s’est passé ?”. “Vous n’aurez rien, c’est comme ça”, a-t-elle sèchement répondu en montant dans sa voiture.

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Le 11 février dernier, le tribunal de première instance de Marrakech avait condamné trois accusés poursuivis dans le cadre de cette affaire à une peine de 2 ans de prison ferme et à une amende de 10.000 DH chacun.

Les trois personnes mis en cause, les youtubeurs Soukaïna Jannah, alias “Glamour” et Simo Daher, ainsi que le propriétaire d’une agence de location de voitures, étaient poursuivies en état d’arrestation dans le cadre de cette affaire.

Les accusations reposaient sur la “participation à l’accès frauduleux au système informatique de données”, “participation délibérée à entraver le fonctionnement de ce système, sa perturbation et changement de son mode de traitement”, “diffusion d’images et de déclarations d’autrui sans consentement”, “diffusion de faits mensongers dans le but de nuire à la vie privée d’individus et diffamation “, ainsi que de “participation et chantage”.

 

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