Le conflit, qui a débuté le 28 février avec une offensive conjointe des États-Unis et d’Israël contre Téhéran, continue de peser lourdement sur les finances américaines. Bien qu’un cessez-le-feu soit en place depuis trois semaines, les pourparlers pour parvenir à une paix durable dans la région stagnent.
Le président Donald Trump, dans un appel pressant aux autorités iraniennes, a souligné la nécessité d’accélérer les négociations pour mettre un terme à cette guerre. Il a noté que les discussions entre Washington et Téhéran sont actuellement dans une impasse, rendant la situation encore plus complexe.
Mardi, Trump a rapporté que l’Iran se trouve dans un “état d’effondrement” et a exprimé le souhait que les États-Unis rouvrent le détroit d’Ormuz “dès que possible”.
Par ailleurs, le président a annulé, durant le week-end dernier, la visite de ses émissaires, Steve Witkoff et Jared Kushner, qui devaient se rendre à Islamabad pour poursuivre les négociations avec l’Iran. Trump a évoqué une “confusion et des luttes intestines considérables” au sein de la direction iranienne, soulignant que même les responsables iraniens semblent incertains quant à qui détient le pouvoir.
