Fin de l’exercice Sea Dragon 2026 : une coopération renforcée entre les forces du Japon, des États-Unis et d’autres nations indo-pacifiques
Les États-Unis, l’Inde, le Japon, l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont terminé samedi à Guam l’exercice multinational Sea Dragon 2026, après 20 jours d’entraînement intensif dédié à la lutte anti-sous-marine, selon la marine américaine.
Sous la coordination de la force opérationnelle 72 de la marine américaine, cet exercice a mobilisé des avions de patrouille maritime P-8A Poseidon des cinq nations participantes.
Le scénario de l’exercice a inclus des manœuvres de traque de cibles mobiles ainsi qu’une phase de chasse active impliquant un sous-marin américain, le tout dans des conditions proches de la réalité.
Les opérations ont eu lieu aux alentours de Saipan, située à environ 200 km au nord de Guam, où des torpilles d’exercice récupérables ont été utilisées.
Les performances des participants ont été reconnues par l’attribution de la “Dragon Belt”, le Japon remportant l’édition 2026 et prenant le titre à l’Australie.
Organisé sans interruption depuis 2019, Sea Dragon fait partie d’une stratégie américaine plus vaste visant à renforcer les partenariats militaires et à maintenir un équilibre des forces dans la région indo-pacifique.
