De telles opérations n’iraient pas jusqu’à une invasion à grande échelle de l’Iran, mais impliqueraient plutôt des raids en territoire iranien à la fois par des membres des forces spéciales et d’autres soldats, soulignent ces responsables sous couvert de l’anonymat.
Selon le Washington Post, il n’était pas clairement établi, samedi, si le président américain, Donald Trump, envisageait d’approuver tout ou une partie des options présentées par le Pentagone, ou encore de ne pas y donner suite.
Ces informations interviennent au moment où la posture des Etats-Unis dans la guerre au Moyen-Orient se voit renforcée par l’arrivée dans la zone du navire d’assaut amphibie Tripoli, annoncée samedi par l’armée américaine.
Ce porte-hélicoptères est à la tête d’un groupe naval qui comprend « quelque 3.500 » marins et soldats du corps des Marines, selon le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom).
L’annonce de l’arrivée du navire arrive peu après les déclarations du chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, qui a estimé vendredi que les Etats-Unis pouvaient atteindre leurs objectifs sur l’Iran sans passer par le déploiement de troupes au sol.
Plusieurs médias américains ont rapporté ces derniers jours que le président américain envisage d’envoyer prochainement au moins 10.000 militaires au Moyen-Orient.
