L’Iran ne doit pas être autorisé à « prendre l’économie mondiale en otage », selon Londres

Le gouvernement britannique, par la voix de la ministre des Affaires étrangères Yvette Cooper, a affirmé que l’Iran ne doit pas être permis de prendre l’économie mondiale en otage. Lors de la réunion du G7 à Paris, elle a souligné l’importance pour les pays du G7 de protéger l’économie mondiale contre des États qui pourraient l’utiliser comme une arme.

Cooper a également appelé à une « résolution rapide » du conflit en Iran pour permettre la réouverture du détroit d’Ormuz, essentiel pour le transport maritime international, et a insisté sur la nécessité de partenariats diplomatiques pour garantir la liberté de navigation, un principe fondamental soutenu par les Nations unies.

Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a exprimé sa « frustration » face à l’impact économique de la guerre au Moyen-Orient, soulignant que ses effets se feraient sentir pendant des générations. Selon l’OCDE, le Royaume-Uni pourrait subir l’impact le plus important de la guerre contre l’Iran parmi les grandes économies, avec un risque accru de récession et une hausse de l’inflation. L’OCDE a également revu à la baisse ses prévisions de croissance du PIB britannique pour cette année à 0,7 %, soit une diminution par rapport à sa précédente estimation de 1,2 %.

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