Le Nikkei 225, indice de référence de la Bourse de Tokyo, a cédé plus de 7% pour tomber à 51.740,46 points. L’indice Kospi coréen a, lui, reculé de 7,6% à 5.161,26 points, alors que le Hang Seng de Hong Kong a perdu 2,5% et le Shanghai Composite 1,1%.
Le Brent s’échangeait à 114,78 dollars le baril, tandis que le brut américain (WTI) grimpait à près de 114 dollars.
Ces niveaux représentent une hausse de plus de 20% par rapport aux cours de clôture de vendredi dernier, et les prix ont atteint leurs plus hauts niveaux depuis 14 ans, du jamais-vu depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022, qui avait brièvement propulsé le baril au-delà des 100 dollars.
La conjonction d’une économie affaiblie et d’une inflation élevée constitue un scénario redouté par les investisseurs, tandis que l’envolée des prix de l’énergie complique également la situation des pays de la région qui tentent de s’adapter aux droits de douane imposés sur leurs exportations vers les États-Unis.
Sur le marché des changes, le dollar américain, valeur refuge en période d’incertitude, progressait face aux principales devises asiatiques. Il s’échangeait à 158,87 yens japonais (+0,9% par rapport à vendredi), tandis que l’euro reculait à 1,1513 dollar, contre 1,1618 vendredi.
