Cette hausse s’inscrit dans un contexte de forte vitalité du marché résidentiel. Le nombre de transactions a progressé de 4,4 %, pour s’établir à 752.661 opérations, soit le deuxième niveau le plus élevé jamais enregistré, derrière les 853.568 ventes de 2007.
Selon la même source, l’octroi de prêts hypothécaires destinés à l’acquisition de logements a bondi de 13,7 % à la fin de l’année dernière, témoignant d’une demande soutenue, nettement supérieure à l’offre disponible.
Les notaires signalent toutefois un ralentissement de l’activité au cours des derniers mois, avec des phases de stagnation, voire des reculs ponctuels, le marché semblant peiner à absorber des hausses de prix aussi rapides et prolongées.
Le déficit d’offre, conjugué à la progression continue des prix, s’explique notamment par la multiplication des logements touristiques privés, les restrictions encadrant les loyers et la mise en location, l’augmentation des acquisitions par de grands fonds internationaux, ainsi que par l’attrait croissant du logement en tant qu’investissement offrant des rendements jugés plus rapides et plus élevés que ceux des placements financiers traditionnels.
