Diaz-Balart dénonce des tentatives de désinformation “cyniques” et “préméditées” sur les événements de Laâyoune

Face à cette couverture "souvent biaisée", Diaz-Balart a opposé les faits historiques en appelant "à ne pas oublier que lorsque le Sahara était sous occupation espagnole, le Maroc était le seul à revendiquer ce territoire comme étant le sien".

"En effet, le Royaume du Maroc n’a eu de cesse de revendiquer ce territoire et de demander la fin de l’occupation espagnole", a tenu à rappeler le congressman US, notant que "le soi-disant polisario n’a vu le jour que lorsque des progrès tangibles ont été réalisés par le Maroc, sous le leadership du Roi Hassan II, sur le chemin de la récupération du Sahara, dans les années 70".

Le polisario, "qui était financé alors et l’est toujours par l’Algérie, est soutenu par la régime communiste du Cuba", a-t-il souligné, mettant en garde dans ce sens "qu’un micro-état, faux et illusoire qui plus est, en Afrique du nord serait mené par une caste castriste et répressive".

"Il convient de toujours avoir à l’esprit que ce micro-état servirait de point focal pour l’instabilité régionale, ainsi que de terreau pour exporter le terrorisme", a prévenu le congressman américain. Et de relever que "la réalité de la souveraineté marocaine sur le Sahara jouit du soutien du peuple marocain dans son ensemble, y compris au Sahara elle même".

Diaz-Balart fait observer, en outre, que le Roi Mohammed VI "a fait montre d’un grand courage et de patience dans le traitement de cette question cruciale, qui est étroitement liée à la sécurité de la région dans son semble", rappelant dans ce contexte que la proposition marocaine vise à garantir une "réelle" autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, en tant que solution "réaliste et définitive" à ce problème. Parallèlement, il a déploré que "l’Algérie et le soi-disant polisario continuent de s’accrocher à l’idée de création d’un micro-état illusoire".

Le congressman US a encore rappelé que "des majorités au Congrès, comprenant des Républicains et des Démocrates, s’étaient clairement prononcées en faveur de l’initiative marocaine dans des lettres adressées au Président Bush et par la suite au Président Obama". "Ces deux administrations, avec le fort leadership des secrétaires d’Etat Rice et Clinton, avaient embrassé la position exprimée par une grande majorité au Congrès américain", a poursuivi Diaz-Balart.

Pour lui, "l’avenir de la lutte que mène l’Amérique contre le terrorisme international et la stabilité de l’Afrique du nord requièrent que le gouvernement et le Congrès des Etats Unis continuent de soutenir de manière ferme et claire le Royaume du Maroc, un pays ami et allié".

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