Brahim Ghali a les mains entachées du sang des Sahraouis morts dans les geôles du polisario (ASADEDH)

Brahim Gahli, désigné récemment à la tête du polisario, “a les mains entachées du sang des Sahraouis morts dans les prisons secrètes” de ce mouvement séparatiste à Tindouf dans le sud-ouest algérien, a souligné l’Association sahraouie pour la défense des droits de l’Homme (ASADEDH).

Source MAP

Dans un communiqué relayé par l’agence de presse espagnole Europa Press, l’ASADEDH rappelle la plainte acceptée en 2007 par l’Audience Nationale, la plus haute juridiction pénale en Espagne, contre Brahim Ghali et d’autres responsables du polisario pour "crimes contre l’humanité, tortures, génocide et séquestration".

L’association sahraouie exprime ainsi son "rejet total et sa ferme condamnation" de l’élection de Brahim Ghali qui a été imposé par le régime algérien.

L’élection-désignation de Brahim Gahli à plus de 93 pc des voix "prouve encore une fois les structures anti-démocratiques de cette organisation et ses pratiques" d’une autre époque révolue.

Dans le même contexte, l’ASADEDH lance un appel aux organisations de défense des droits de l’Homme en Espagne et à la classe politique du pays ibérique, notamment les partis émergents de gauche, les invitant à ne pas entretenir de relations avec le nouveau chef du polisario.

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