« Nous devons prendre les devants face à cette épidémie », a souligné le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires de l’ONU, Tom Fletcher en annonçant ce financement provenant du Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF).
Dans un post sur son compte X, le responsable onusien a fait part de la mobilisation “totale” de la communauté humanitaire pour contrer l’avancée de cette épidémie, notamment en RDC et en Ouganda où le risque lié à Ebola est jugé « élevé », par l’Organisation mondiale de la santé, aux niveaux national et régional mais « faible » à l’échelle mondiale.
Dans le cadre de cet effort collectif de lutte contre ce virus, Tom Fletcher a insisté sur l’importance d’une communication “solide” avec les gouvernements, ainsi que de systèmes d’alerte précoce et de détection qui se démarquent par leur efficacité.
Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, avait décrété une urgence de santé publique de portée internationale, en expliquant que cette décision intervient en vertu du Règlement sanitaire international et après consultation des autorités sanitaires de la RDC et de l’Ouganda.
L’épidémie est causée par le virus Bundibugyo, une souche du virus Ebola contre laquelle il n’existe jusqu’à présent ni vaccin ni traitement homologué, selon des responsables de l’OMS.
