L’Iran avait promis d’autoriser le passage de « huit gros pétroliers » et a fini par laisser passer « dix navires », a fait savoir le locataire de la Maison Blanche, qui avait évoqué en début de semaine mardi un mystérieux « très gros cadeau » iranien.
Le président américain, qui s’exprimait lors d’un Conseil des ministres à la Maison Blanche, a jugé que ce geste montrait que Washington « négociait avec les bonnes personnes » en Iran.
Le chef de l’exécutif américain a, en outre, estimé que prendre le contrôle du pétrole iranien était une « option » à sa disposition.
« C’est une option », a dit le président Trump, donnant l’exemple du Venezuela, où les Etats-Unis ont, selon ses termes, établi « une sorte d’entreprise commune » (joint venture) pour l’exploitation de brut.
L’armée américaine avait récemment annoncé avoir « réduit » la capacité de l’Iran à menacer la navigation dans le détroit d’Ormuz en détruisant une importante installation souterraine dans le détroit abritant notamment des missiles de croisière.
Le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran, en représailles aux attaques des Etats-Unis et d’Israël contre Téhéran depuis le 28 février, est à l’origine d’une grave crise du commerce international, et plus particulièrement de celui des hydrocarbures, poussant leurs prix à la hausse à travers le monde.
