« Le sommet du FPEG à Moscou nous permettra d’aborder les changements récents auxquels nous sommes confrontés et d’identifier des perspectives de coopération ainsi que de nouveaux axes de croissance », a souligné le responsable, cité dans un communiqué de l’exécutif russe.
Selon lui, « la Russie attache une grande importance au renforcement de la coopération au sein du Forum, ainsi qu’à la coordination des efforts visant à promouvoir les intérêts légitimes des exportateurs sur les marchés énergétiques mondiaux ».
Cité dans le même communiqué, le conseiller du président russe et secrétaire exécutif du comité d’organisation, Anton Kobiakov, a indiqué que la rencontre constituera une plateforme de dialogue permettant d’élaborer des initiatives conjointes pour l’avenir de la sécurité énergétique mondiale.
« Accueillir ce sommet permettra à notre pays de proposer au monde des solutions équilibrées face à la transformation des marchés de l’énergie, de renforcer la confiance entre les États et d’assurer le développement durable de l’industrie gazière au bénéfice des populations des pays membres », a-t-il dit.
Les travaux porteront notamment sur la promotion du gaz naturel dans l’économie mondiale, l’analyse de la situation actuelle des marchés et le renforcement de la coopération technologique entre les pays membres.
Un comité d’organisation, présidé par M. Novak, a été mis en place afin d’assurer la coordination entre les autorités fédérales, régionales et les différentes parties impliquées dans la préparation de cet événement.
Le FPEG, organisation intergouvernementale dont l’accord constitutif est entré en vigueur en 2009, regroupe des producteurs majeurs tels que la Russie, le Qatar, le Nigeria, l’Égypte et le Venezuela. Souvent comparé à une « OPEP du gaz », le Forum ne fonctionne toutefois pas comme un cartel : il ne fixe pas de quotas de production, mais sert de plateforme de dialogue.
Les sommets des chefs d’État et de gouvernement des pays membres se tiennent tous les deux ans depuis 2011.
