Sous le leadership du Roi Mohammed VI, le Maroc déterminé à réussir la COP22 (Bernard Fautrier)

Le Maroc, sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, est animé d’une volonté “très forte” pour réussir la 22è Conférence des parties à la Convention-cadre de l’ONU sur les changements climatiques (COP22), qui aura lieu du 7 au 18 novembre prochain à Marrakech, a déclaré, mercredi à la MAP, Bernard Fautrier, Vice-président de la Fondation Prince Albert II de Monaco.

M. Fautrier, qui s’exprimait en marge d’une rencontre sur l’Accord de Paris organisée à Washington par le ministère chilien des Affaires étrangères et la National Geographic Society, à la veille de la 3è conférence sur les océans à l’initiative du département d’Etat US (15-16 courant), a souligné que le Maroc, après le "pas positif" franchi lors de la COP21 à Paris, accueillera une conférence qui ouvrira de "nouvelles routes".

"Après le pas positif de Paris en matière d’avancée sur la prise en considération d’une action nécessaire pour lutter contre le changement climatique, le Maroc accueillera une conférence qui va permettre d’ouvrir de nouvelles routes dans un certain nombre de domaines", a-t-il indiqué.

Il a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de relever le défi que posent les changements climatiques, relevant que les problèmes liés à ce phénomène "ne connaissent pas de frontières et doivent être traités de manière globale".

Le Vice-président de la Fondation Prince Albert II de Monaco a tenu à mettre en avant l’intérêt que porte le Maroc pour les océans et le rôle que joue le Royaume en matière d’énergie renouvelable.

"Le Maroc, par l’intérêt qu’il porte à la question des océans et le rôle exemplaire qu’il assume en matière d’énergies renouvelables, notamment, est à même de montrer la voie dans biens de domaines", a-t-il conclu.

La première conférence sur les océans a été lancée à l’initiative du secrétaire d’Etat américain John Kerry en 2014. La deuxième a été accueillie par le Chili en 2015. Ces deux éditions, selon le département d’Etat, ont donné lieu à des partenariats et initiatives d’une valeur de quatre milliards de dollars et des engagements de protéger près de six millions de kilomètres carrés de l’océan.

Propos recueillis par Karim AOUIFIA (MAP)

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