Ce revirement survient une semaine après que l’Agence américaine du médicament (FDA) a opposé une fin de non-recevoir à l’examen de ce vaccin à ARN messager, à la grande stupeur du laboratoire.
Selon Moderna, qui avait publiquement déploré cette décision, les autorités fédérales américaines jugeaient son essai clinique insuffisant.
L’entreprise explique avoir eu depuis une réunion « constructive » avec la FDA et obtenu la garantie que sa demande serait examinée.
Cette dernière a néanmoins été révisée et le laboratoire s’est engagé à mener une étude supplémentaire, selon un communiqué de l’entreprise pharmaceutique.
« Nous apprécions l’engagement de la FDA lors de cette réunion constructive et son accord pour faire avancer notre demande d’examen », a déclaré Stéphane Bancel, directeur général de Moderna, cité dans le communiqué.
« Sous réserve de l’approbation de la FDA, nous espérons pouvoir mettre notre vaccin antigrippal à disposition plus tard cette année afin que les personnes âgées américaines aient accès à une nouvelle option pour se protéger contre la grippe », a-t-il fait savoir.
L’Agence américaine du médicament avait alarmé tout le secteur pharmaceutique quand elle avait refusé d’examiner la demande d’autorisation de mise sur le marché du vaccin de Moderna.

