La Grande Bretagne ne s’ingère pas dans les affaires internes du Kenya (Haut-Commissariat britannique)

Le porte-parole du Haut-Commissariat britannique à Nairobi, John Bradshaw, a réfuté vendredi, les allégations colportées par certains députés kenyans selon lesquelles la Grande Bretagne aurait conspiré pour l’arrestation à La Haye de deux accusés des violences postélectorales et candidats à la prochaine présidentielle, à savoir MM. Uhuru Kenyata, Vice-premier ministre et William Ruto, ancien ministre de l’Enseignement supérieur.

Des députés kenyans ont déclaré jeudi au Parlement que le Royaume-Uni voulait que MM. Kenyatta et Ruto soient arrêtés une fois ils se rendent à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye pour avoir menacé la sécurité du pays à travers leurs soi-disant +rassemblements de prière+ et ont exigé une rupture immédiate des relations avec la Grande Bretagne, ancienne puissance coloniale.

"Nous n’avons même pas pris la peine de commenter ces assertions. Nous avons un grand respect pour le Kenya et de bonnes relation avec le gouvernement kenyan qui vont continuer", a dit Bradshaw.

Les députés ont également accusé le Royaume Uni d’ingérence grossière dans les affaires du Kenya pour avoir cherché à ce que le président kenyan, Mwai Kibaki soit inculpé à La Haye une fois son mandat présidentiel arrive à terme .

Le débat sur cette question au Parlement a été arrêté par le Vice-président Farah Maalim, estimant qu’une motion de fond devrait être présentée par les députés trois jours avant le lancement des discussions.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. J'accepte Lire la suite