Le vice-Premier ministre Qadri Djamil, en visite à Moscou, réagissait, semble-t-il, aux propos tenus la veille par le président Barack Obama selon lesquels le déploiement ou le recours à des armes chimiques par le régime de Damas constituait une "ligne rouge" pour les Etats-Unis.
"Une intervention militaire directe en Syrie est impossible parce quiconque l’envisagerait (…) s’acheminerait vers une confrontation allant bien au-delà des frontières de la Syrie", a dit Qadri Djamil.
Il a ajouté lors d’une conférence de presse que les menaces proférées par le chef de l’exécutif américain étaient destinées aux médias.