Le texte avait été adopté définitivement par le Parlement le 2 février après le rejet des motions de censure consécutives à un ultime recours à l’article 49.3 de la Constitution française, qui autorise le gouvernement à engager sa responsabilité pour faire adopter un texte sans vote.
Cette promulgation met fin à la loi spéciale qui reconduisait temporairement le budget 2025, laquelle avait été votée fin décembre faute d’accord parlementaire pour assurer la continuité de l’État.
Le budget pour 2026 vise principalement à maîtriser le déficit public, qui devrait passer de 5,4% du produit intérieur brut (PIB) en 2025 à environ 5% en 2026.
Pour atteindre cet objectif, le texte prévoit des ajustements ciblés dans les dépenses de l’État : les crédits consacrés à la défense augmentent de 6,5 milliards d’euros, tandis que d’autres missions voient leurs moyens stabilisés ou revus à la baisse.

