“Tinghir-Jérusalem: les échos du mellah” : la mémoire de la cohabitation entre musulmans et juifs au Maroc

Le réalisateur marocain Kamal Hachkar a présenté mardi son film-documentaire "Tinghir-Jérusalem: les échos du mellah", projeté dans le cadre de la compétition officielle du 14ème Festival national du film à Tanger, malgré la polémique et les protestations de certains

Le film , qui jette la lumière sur l’histoire de la cohabitation entre musulmans et juifs au Maroc, trouve son origine dans la volonté du réalisateur de raviver la mémoire de son enfance passée à Tinghir avant le départ de sa famille vers la France, et, en visitant le vieux mellah, il se remémore les histoires de son grand père sur la population juive qui a vécu dans ce quartier en parfaite symbiose avec les voisins musulmans, avant d’immigrer à destination d’Israël.

Pour compléter le tableau, Kamal Hachkar suit la trace de ces juifs marocains à l’intérieur même d’Israël. Le documentaire renoue avec ces juifs marocains restés attachés à leurs traditions familiales et culturelles et à la langue amazighe.

Le réalisateur tente, à travers ce film de reconstruire les liens entre cette partie de la diaspora marocaine et sa terre d’origine à l’image du père de Kamal Hachkar, qui a regagné le Maroc après de longues années de dur labeur en France et qui a pris contact, via internet, avec un juif marocain d’Israël, originaire également de Tinghir.

Le documentaire "Tinghir-Jérusalem: les échos du mellah", entré en compétition officielle du long métrage, a été projeté dans plusieurs festivals du cinéma au Maroc et à l’étranger.

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