Cette nouvelle réévaluation est en hausse de près de quatre milliards par rapport à l’estimation avancée deux semaines plus tôt au cours d’une précédente audition au Congrès.
« A ce moment-là, c’était 25 milliards de dollars. Mais l’état-major et le contrôleur (financier) examinent en permanence les estimations et nous pensons maintenant que c’est plus proche de 29 » milliards, a expliqué M. Hurst, qui s’exprimait aux côtés du Secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth, et du Chef d’Etat-Major des Armées des États-Unis, le général Dan Caine.
De son côté, M. Hegseth a déclaré que les Etats-Unis sont prêts à l’escalade face à l’Iran si nécessaire. « Nous avons un plan pour l’escalade si nécessaire. Nous avons aussi un plan pour retirer nos effectifs si nécessaire », a-t-il dit.
Évoquant la question des stocks d’armes et de munitions de l’armée, réduits depuis le début de la guerre en Iran, M. Hegseth a assuré que les « inquiétudes » concernant cette question sont « exagérées de manière inutile ».
« Nous disposons de tout ce dont nous avons besoin », a-t-il poursuivi, indiquant que l’industrie américaine de la défense a reçu pour consigne de « produire davantage et plus rapidement ».
Lundi, le président américain, Donald Trump, a estimé que le cessez-le-feu avec l’Iran « ne tient qu’à un fil », qualifiant de « ridicule » la proposition de Téhéran qu’il a reçue au cours du weekend en vue d’un accord mettant fin au conflit. Il a indiqué que les discussions reposaient essentiellement sur un accord de principe visant à garantir « l’absence d’armes nucléaires en Iran sur une longue période », promettant que l’Iran ne se dotera jamais de l’arme nucléaire.
