Gerets: “Je ne peux pas me permettre de tuer la carrière internationale” de Taarabt

Gerets:
"Ce n’est pas encore réglé. Je veux qu’il sache qu’il a fait une énorme connerie (…) Il est très jeune, je ne peux pas me permettre de tuer sa carrière internationale", a déclaré M. Gerets dans un long entretien accordé au bi-hebdomadaire +France Football+, publié mardi.

L’entretien a été réalisé le 20 septembre, soit avant la convocation de l’international marocain à la sélection nationale en prévision du match des Lions de l’Atlas contre la Tanzanie, le 9 octobre prochain à Marrakech.

"Quand j’étais jeune, j’ai aussi fait des bêtises. Je ne ferme pas la porte définitivement, il reviendra", avait-il promis.

"En plus, je l’aime! C’est un clown, qui met une bonne ambiance au sein du groupe. Tu as besoin de gars comme ça, en plus de son talent. Je suis prêt à dialoguer avec lui", a-t-il ajouté.

M. Gerets a, par ailleurs, estimé que depuis son arrivée, la sélection nationale a progressé le plus sur le plan "défensif" et en termes d’"organisation". "On a encaissé un but en cinq matches éliminatoires. Tout le monde fait son boulot", a-t-il précisé.

"Je mesure toutes les choses qui ont changé depuis notre arrivée, et ça c’est une grosse satisfaction. La Fédération (FRMF) n’a pas lésiné sur les efforts, les joueurs ont senti qu’un changement s’opérait et le courant passe bien entre eux et moi", a-t-il ajouté.

Il s’est, par ailleurs, dit "heureux" depuis son installation au Maroc. "Je me sens bien, heureux ici dans ce petit paradis". "Les gens sont d’une grande gentillesse, ça me touche. c’est sûr, on a du succès avec la sélection. Mais ils sentent qu’on vit près d’eux, pas à côté", a-t-il ajouté.

A la veille de la rencontre Maroc-Tanzanie, dernière journée pour la qualification à la CAN-2012, le coach national a estimé que le Onze national aurait dû se qualifier "dès l’avant-dernière journée, en Centrafrique (0-0)".

"Rarement on s’est créé autant d’occasions dans une mi-temps. Mais sans marquer", déplore-t-il.

Le Lion du Rekem (au nom de son village natal en Belgique) est revenu, par ailleurs, sur son parcours à Al-Hilal (Arabie Saoudite), Galatasaray (Turquie) et notamment à l’Olympique de Marseille (OM, 1ère div. France), ainsi que ses perspectives de carrière après la fin de son contrat avec le Maroc.

"Quand j’aurai terminé ma mission au Maroc, pourquoi ne pas repartir au Hilal pour terminer ce que j’ai commencé (…) ils ont été tellement corrects avec moi", a-t-il révélé.

Interrogé sur un possible retour en France, il n’a rien écarté: "On ne sait jamais! mais en France, si jamais je reviens, ce ne sera qu’à l’OM. Et si c’est en Belgique, ce ne sera qu’au Standard de Liège".

"Tant sportivement que dans ma vie privée, je n’ai jamais été mieux dans ma peau qu’à Marseille (…) C’est pour ça que je ne pourrais jamais entraîner un autre club en France que l’OM", a-t-il souligné.

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