Crise euro: “La France n’est pas aujourd’hui exposée” (Hollande)

Crise euro:
PARIS, 17 avr 2012 (AFP) – Le candidat socialiste à la présidentielle française, François Hollande, a déclaré mardi que la France "n’est pas aujourd’hui exposée" à la crise de l’euro, réitérant son intention, s’il est élu, d’oeuvrer sur la discipline budgétaire et de promouvoir la croissance.

"Non, la crise euro n’est pas terminée (…) mais la France n’est pas aujourd’hui exposée", a dit M. Hollande sur RTL.

"Ne laissons pas croire qu’elle pourrait être attaquée car ce serait la meilleure façon d’alimenter en définitive les anticipations", a-t-il souligné, à cinq jours du premier tour de la présidentielle dont il est le favori.

"Je ne vais pas chercher à effrayer", a-t-il insisté.

"Je pense que les Français doivent faire leur choix en sérénité et en même temps le prochain président de la République aura à régler les questions qui n’ont pas été solutionnées par le précédent, c’est-à-dire la dette, les déficits, la croissance", a poursuivi le candidat socialiste.

"C’est la raison pour laquelle j’ai été clair à la fois sur les disciplines et en même temps, j’ai dit aussi que la croissance devait être mise au coeur de l’orientation de l’Europe", a-t-il relevé.

Interrogé sur l’inquiétude éventuelle des marchés financiers devant les mesures qu’il entend mettre en oeuvre, s’il est élu le 6 mai, notamment en matière de retraites, François Hollande a assuré que cela ne serait pas le cas. "Tout ce que je propose est financé", a-t-il souligné.

Ainsi, le départ à la retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler tô t et qui ont 41 années de cotisations, "c’est financé à travers une augmentation de 0,1% par an des cotisations salariales", a-t-il dit à titre d’exemple.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. J'accepte Lire la suite