L’appareil transportait 128 personnes, dont 115 membres de l’armée, 11 membres d’équipage et deux policiers, lorsqu’il s’est écrasé lundi peu après son décollage dans le sud du pays.
Parmi les victimes figurent six membres des Forces aérospatiales colombiennes et 58 soldats de l’armée nationale. Les opérations d’identification des corps sont toujours en cours. Quatre militaires sont par ailleurs portés disparus, tandis que les équipes de secours poursuivent leurs recherches sur le site de l’accident. Les autorités ont indiqué qu’un soldat était sorti indemne du crash, tandis que 57 militaires ont pu être secourus et évacués.
Selon les premières informations officielles, aucune hypothèse d’attentat n’est retenue à ce stade. Les autorités privilégient pour l’heure la piste d’un accident, dont les causes restent à déterminer. Les investigations se poursuivent afin d’établir les circonstances exactes du drame, survenu dans une région stratégique du sud de la Colombie.
L’armée et la police ont affirmé que tous les moyens disponibles avaient été mobilisés dès les premières heures pour sécuriser la zone du crash, porter assistance aux survivants et accompagner les familles endeuillées.
Ce nouvel accident aérien constitue l’un des plus graves enregistrés ces dernières années au sein des forces armées colombiennes, ravivant les interrogations sur les conditions opérationnelles et les capacités logistiques de l’armée dans des zones difficiles d’accès.
