Ce blocus, qui a débuté à la mi-avril, constitue pour Washington un moyen « efficace » de pression pour amener l’Iran à renoncer à ses ambitions nucléaires militaires dans le cadre d’un accord mettant fin au conflit, alors que les pourparlers semblent être dans l’impasse, d’après la presse US.
Vendredi, le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a annoncé avoir empêché quarante-cinq navires de quitter les ports iraniens depuis le début du blocus naval.
« Les forces américaines continuent de patrouiller dans les eaux internationales et de faire respecter le blocus naval en vigueur contre l’Iran », a écrit le Centcom sur le réseau X, précisant qu’à ce jour, « 45 navires commerciaux ont reçu l’ordre de faire demi-tour ou de regagner leur port afin de garantir le respect de ces mesures ».
Dans le prolongement de ce dispositif, l’administration américaine a également renforcé sa pression économique sur Téhéran en annonçant vendredi une nouvelle série de sanctions visant les circuits financiers liés à l’Iran, tout en adressant des mises en garde aux navires susceptibles de payer des redevances aux autorités iraniennes pour traverser le détroit d’Ormuz.
De son côté, le président américain, Donald Trump, s’est dit vendredi « insatisfait » de la dernière proposition iranienne visant à relancer les négociations en vue de parvenir à un accord de paix.
