Tourisme : Casablanca, une métropole « vivante » et « résolument tournée vers l’Atlantique » (Le Figaro)
« Souvent associée à son rôle économique, Casablanca mérite pourtant bien plus qu’une simple étape rapide. Tentaculaire, vivante, résolument tournée vers l’Atlantique, la ville offre une lecture très différente du Maroc, plus urbaine, plus contemporaine, mais profondément ancrée dans son histoire et son rapport à la mer », souligne le quotidien français sur sa plateforme « Figaro nautisme » consacrée au monde de la mer.
Il met également en lumière une destination qui « se découvre par contrastes, entre patrimoine architectural, scènes de vie locales et vastes horizons océaniques », invitant les visiteurs à explorer cette facette singulière de la ville.
D’après l’auteur de l’article, la découverte débute « presque naturellement par la mosquée Hassan II, monument emblématique du Maroc moderne », dont « l’implantation au bord de l’océan impressionne autant par sa taille que par la finesse de ses décors ». Les visites permettent, selon le journal, « d’appréhender le savoir-faire artisanal marocain tout en profitant d’un point de vue unique sur l’Atlantique ».
Le centre-ville révèle ensuite « un patrimoine Art déco remarquable, hérité de la première moitié du XXe siècle ». « Boulevards aérés, immeubles aux lignes géométriques, anciens cinémas et bâtiments administratifs racontent l’histoire d’une ville pensée comme une grande métropole internationale », observe Le Figaro, relevant une identité « singulière » et « très différente des villes impériales ».
Plus discrète, « la médina de Casablanca […] offre une approche plus quotidienne de la ville », tandis qu’ »à quelques minutes, le quartier des Habous propose une atmosphère encore différente, mêlant architecture traditionnelle, librairies, artisans et petites places propices à la flânerie », recommande notamment l’article.
Et d’ajouter qu’en fin de journée, « la corniche d’Aïn Diab s’impose comme un lieu de vie à part entière », où les habitants s’y retrouvent « pour marcher, courir, s’attabler ou simplement regarder l’océan », donnant à la ville « un visage plus détendu et ouvert ». Avec « plus de 20 kilomètres de façade atlantique », Casablanca entretient, selon la chronique, « un lien permanent avec l’océan ».
Par ailleurs, Le Figaro souligne que les plages urbaines et celles situées plus au sud se présentent comme « des spots reconnus pour le surf », tandis que « les fonds atlantiques offrent une expérience différente de la Méditerranée », renforçant « le caractère authentique de l’activité ».
Balades en bateau, excursions côtières et activités nautiques complètent cette offre maritime, sans oublier le port de Casablanca, « véritable poumon économique du pays », accessible à travers « des visites encadrées », offrant un autre regard sur la dimension maritime de la ville, retient le média français.
Côté accessibilité, Le Figaro rappelle que la ville est desservie par l’aéroport international Mohammed V, principal hub aérien du Maroc, avec de nombreuses liaisons directes depuis l’Europe et l’Afrique, appuyé par un réseau de transport urbain comprenant train, tramway et taxis.
Et de conclure que Casablanca « affirme une identité propre, dynamique et maritime, où la modernité côtoie l’histoire et où l’océan reste un fil conducteur permanent du quotidien urbain ».

