Obama exprime son “inquiétude” de l’infiltration de mercenaires étrangers en Libye pour décimer la résistance

Le président américain Barack Obama a exprimé, vendredi, son "inquiétude" de l’infiltration de mercenaires étrangers en Libye pour faire plier l’opposition et la résistance du peuple libyen qui lutte pour la liberté et la démocratie.

Intervenant lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, le chef de l’exécutif américain a expliqué que le "colonel Kadhafi ne dispose pas seulement d’un certain nombre de forces qui lui sont toujours loyales (…) mais qu’il existe des informations indiquant qu’il a aussi recruté des mercenaires" étrangers dans le but de l’aider à faire plier la résistance du peuple libyen.

Le président Obama a souligné, à cet égard, l’importance de continuer à faire pression sur Kadhafi et son entourage afin de prévenir davantage de carnages et d’atrocités à l’encontre du peuple libyen.

"Les Etats-Unis et la communauté internationale ont l’obligation de faire tout leur possible afin de prévenir une répétition de ce qui s’est passé dans les Balkans et au Rwanda", en référence aux génocides et crimes contre l’humanité perpétrés au début des années 90 dans ces pays.

La semaine dernière, l’ancien ministre libyen en charge de l’immigration et de la diaspora, Ali Errishi, avait mis en garde, lors d’une conférence de presse à Washington, que des mercenaires du polisario figurent parmi les marchands de la mort qui se sont infiltrés en Libye pour y semer la terreur et faire plier la révolution libyenne.

Le ministre libyen démissionnaire s’était dit "profondément désappointé et attristé face à l’hypocrisie des mercenaires du polisario qui prennent part à une telle entreprise vicieuse et destructrice, eux qui se présentent pourtant comme des combattants de la liberté".

Le président Obama a par ailleurs réitéré son appel au Colonel Kadhafi de quitter le pouvoir pour le bien de la Libye et du peuple libyen qui aspire à la liberté et à un avenir meilleur, estimant à cet égard que le leader libyen contesté se trouve du "mauvais côté de l’histoire".

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