Les conclusions du comité ad hoc sur la Libye, une base viable pour la recherche d’une solution à la crise dans ce pays (UA)

Le Chef de l’Etat de Guinée équatoriale et président en exercice de l’Union africaine (UA), Theodore Obiang Ngema, a affirmé que les conclusions du Comité ad hoc de haut niveau de l’UA sur la Libye constituent une "base viable pour la recherche d’une solution rapide et pacifique à la crise actuelle en Libye, prenant dîment en compte les aspirations légitimes du peuple libyen à la démocratie et aux reformes politiques".

Il a appelé également les partenaires de l’UA et la communauté internationale dans son ensemble à apporter un appui sans réserve à cette "démarche africaine", indique mardi un communiqué de l’organisation panafricaine.

Le Président de l’Union a noté avec "satisfaction" l’annonce de cessez-le-feu faite par les autorités libyennes en réponse à l’appel du Comité ad hoc de haut niveau, tel que contenu dans son communiqué du 19 mars 2011.

Il a exhorté tous les acteurs concernés à travailler ensemble pour faciliter la concrétisation de l’arrêt des hostilités, de manière à assurer la protection effective des populations civiles et à créer des conditions favorables pour un dialogue entre les parties libyennes sur les reformes nécessaires pour s’attaquer aux causes de la crise actuelle, ajoute le texte.

M. Obiang Ngema a félicité les membres du Comite ad hoc de haut niveau pour leur engagement et détermination, et les a encouragé à persévérer dans leurs efforts pour promouvoir une sortie de crise rapide.

Lors de sa réunion tenue samedi dernier à Nouakchott, le Comité ad hoc a souligné la nécessité d’une action africaine urgente pour une cessation "immédiate" de toutes les hostilités en Libye.

Le Comité a appelé autorités libyennes concernées à faciliter l’acheminement de l’assistance humanitaire aux populations dans le besoin, à assurer la protection des ressortissants étrangers, y compris les travailleurs migrants africains vivant en Libye et l’adoption et la mise en oeuvre des réformes politiques nécessaires pour l’élimination des causes de la crise actuelle.

Il a aussi demandé à la Commission de l’UA (CUA) de prendre l’initiative d’une réunion, à Addis-Abeba, le 25 mars 2011, de hauts représentants de la Ligue des Etats arabes, de l’OCI, de l’UE et des Nations unies (Secrétariat et les cinq membres permanents), ainsi que d’autres partenaires et acteurs.

Cette réunion devra "s’accorder sur les voies et moyens d’une sortie rapide de crise, convenir d’un mécanisme de consultation continue et d’actions concertées à mettre en oeuvre et décider d’organiser une consultation régionale regroupant tous les pays voisins de la Libye et les différents partenaires concernés".

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