Les Etats-Unis abritent samedi le sommet « Bouclier des Amériques » visant à renforcer la sécurité régionale
« Les États-Unis accueilleront leurs alliés les plus proches de notre hémisphère afin de promouvoir la liberté, la sécurité et la prospérité dans notre région », a indiqué la diplomatie américaine dans un communiqué.
Selon la même source, « cette coalition historique de nations travaillera de concert pour faire avancer des stratégies visant à mettre fin à l’ingérence étrangère dans notre hémisphère, aux gangs et cartels criminels et narco-terroristes, ainsi qu’à l’immigration illégale et massive ».
Jusqu’à présent, cinq dirigeants sud-américains ont annoncé leur participation à ce sommet, organisé à l’invitation du président Donald Trump, qui entend en faire une rencontre consacrée à la sécurité régionale et à la coopération politique dans l’hémisphère ouest.
Les dirigeants sud-américains qui ont confirmé leur présence sont notamment les présidents argentin Javier Milei, paraguayen Santiago Pena, équatorien Daniel Noboa, et bolivien Rodrigo Paz. Le président élu du Chili, José Antonio Kast, qui sera officiellement investi le 11 mars, devrait également prendre part à cette réunion.
Parmi les principaux sujets inscrits à l’ordre du jour figurent la migration irrégulière vers les États-Unis, la lutte contre le narcotrafic et les gangs criminels, ainsi que d’autres enjeux liés à la sécurité régionale et à la coordination entre les pays de l’hémisphère face aux défis géopolitiques.
Ce sommet en Floride intervient, par ailleurs, dans un contexte marqué par les rivalités d’influence en Amérique latine, notamment face à la présence économique et stratégique croissante de la Chine dans la région.
Pour plusieurs observateurs, cette rencontre pourrait également traduire la volonté de Washington de redéfinir son cadre de coopération avec certains partenaires sud-américains, à travers une initiative susceptible de compléter les mécanismes régionaux existants.
