Les casques bleus marocains forment les Forces armées congolaises aux “combats motorisés”

Les Casques bleus marocains de la Force de la mission des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco) ont dispensé des formations aux “combats motorisés” au profit des Forces armées de la RDC.

Ces formations, prodiguées récemment par les soldats de la paix du bataillon marocain, relevant de la Monusco, ont bénéficié à 27 soldats des Forces armées congolaises, dont 15 à l’Etat-major de Dangu (province orientale) et 12 à la base de Duru, indique un communiqué de la Mission onusienne, parvenu mercredi à la MAP.

Cette instruction vise, notamment le renforcement des capacités des troupes congolaises en "combats motorisés" en vue de les doter de nouvelles compétences utiles dans ce domaine, précise la même source.

D’autre part, le poste opérationnel du bataillon marocain, déployé dans la région de Dungu, continue toujours d’assurer la sécurité des éléments du génie du contingent indonésien de la Force onusienne, engagés dans la réhabilitation de la route Dungu-Faradje (province orientale) et de protéger les populations civiles riveraines.

Dans ce sens, les postes opérationnels déployés à Duru et Dungu ont escorté des observateurs militaires de la Force de la Monusco engagés dans la campagne de sensibilisation à la reddition volontaire des éléments réfractaires de la rébellion ougandaise "LRA" (Armée de résistance du seigneur), respectivement de Duru à Nambia et de Dungu vers le camp des déplacés établi dans le secteur.

En mars dernier, les casques bleus marocains, déployés à Dungu, se sont vus décerner la médaille de la Monusco pour leur abnégation et leur dévouement. La remise de cette distinction avait eu lieu lors d’une cérémonie, organisée au siège de l’Etat-major du bataillon marocain à Dungu, au terme de leur mission, accomplie avec succès.

A noter que le contingent marocain est toujours déployé dans la province orientale de la République démocratique du Congo, dont les troupes sont régulièrement remplacés de manière alternative par d’autres dès la fin de leur mandat.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. J'accepte Lire la suite