« Il s’agit du premier envoi d’une opération significative » visant à soutenir le peuple vénézuélien, indique le département d’Etat américain dans un communiqué.
« Ces produits de santé essentiels contribueront à stabiliser le système de santé vénézuélien, à répondre aux besoins médicaux critiques, à réduire les maladies évitables et à sauver des vies », ajoute le communiqué.
Le président américain, Donald Trump, a assuré vendredi qu’il comptait se rendre au Venezuela, sans préciser la date d’une telle visite.
« Je vais me rendre au Venezuela », mais « nous n’avons pas décidé » quand, a déclaré le président américain à des journalistes à la Maison Blanche.
Quelques heures plus tôt, les Etats-Unis ont autorisé cinq entreprises majeures du secteur pétrolier à reprendre et/ou développer leurs opérations au Venezuela sous la supervision étroite de Washington.
Cela concerne les britanniques BP et Shell, l’italien Eni et l’espagnol Repsol, ainsi que l’américain Chevron, qui avait pu maintenir une activité au Venezuela sous dérogation.
Depuis le raid militaire américain qui a permis début janvier la capture du président déchu Nicolas Maduro, Donald Trump compte relancer l’exploitation des ressources pétrolières et gazières vénézuéliennes.
Le Secrétaire américain à l’Energie, Chris Wright, était cette semaine au Venezuela où il a promis une « augmentation spectaculaire » de la production de pétrole.
En parallèle, le Trésor américain lève par étapes l’embargo instauré par les Etats-Unis en 2019, soit durant le premier mandat de Donald Trump.

