Sarkozy: il faut “apporter une réponse” au vote de l’extrême droite

Sarkozy: il faut
Nicolas Sarkozy, arrivé deuxième dimanche au premier tour de l’élection présidentielle française, a affirmé lundi qu’il "faut apporter une réponse" au vote des électeurs du parti d’extrême droite Front national (FN), qui a presque doublé son score entre 2007 et 2012.

"Il faut respecter le vote des électeurs, notre devoir c’est de l’entendre. Il y a ce vote de crise qui a doublé d’une élection à l’autre, c’est à ce vote de crise qu’il faut apporter une réponse", a-t-il déclaré à la presse, devant son QG de campagne.

D’après le conseiller spécial du président sortant, Henri Guaino, il "n’y aura pas" de "négociations secrètes" entre les deux tours de l’élection présidentielle entre le camp de Nicolas Sarkozy et la présidente du Front national Marine Le Pen.

"Je ne dialogue pas avec Mme Le Pen. Elle est le chef de ce qu’elle veut dans sa tête", a-t-il lancé sur RMC/BFM-TV. "Il n’y aura pas entre les deux tours, d’accords électoraux, de combinaisons, de négociations secrètes".

"Je n’adhère pas au programme de Marine Le Pen. Il y a aussi, dans le Front national, une tradition politique, des références qui ne sont pas les miennes, des tentations que je récuse", a poursuivi Henri Guaino, citant "la haine de l’étranger, l’exclusion, le rejet". "Il y a un noyau dur au Front national de gens qui ont passé une partie de leur vie à vouloir assassiner le général de Gaulle. Vous n’imaginez pas qu’un gaulliste va dire ‘je me retrouve dans ce parti’", a-t-il renchéri.

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