La Chine ne veut plus de relevés américains sur la qualité de l’air

Les autorités chinoises ont demandé mardi à l’ambassade des Etats-Unis de cesser la diffusion de ses relevés de pollution de l’air dans les grandes villes chinoises, souvent plus pessimistes que les données officielles.

Visant les "diplomates étrangers" sans citer nommément les Etats-Unis, le vice-ministre de l’Environnement, Wu Xiaoqing, a jugé cette pratique illégale et contraire aux conventions diplomatiques internationales.

La capitale chinoise est fréquemment plongée dans un nuage de pollution beige et âcre dû aux émissions industrielles, à la circulation automobile, à la poussière et aux aérosols.

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